L’iceberg budgétaire

Depuis un an de suivi budgétaire rigoureux, c’est-à-dire de noter chaque dépense dans le chiffrier Excel, je trouve intéressant d’analyser les chiffres et de pouvoir éventuellement comparer les mois de 2026 à ceux de 2025 pour en tirer des conclusions. Cela permet aussi de se souvenir, car la mémoire est une faculté qui oublie!

Étrangement, septembre a été notre mois avec le moins de dépenses! J’aurais cru le contraire avec la fin des vacances, la rentrée scolaire, les inscriptions sportives, etc. Notre mois le plus onéreux quant à lui octobre. On parle quand même d’une augmentation d’environ 75 % être les deux, presque le double!

Quand j’ai vérifié la différence entre janvier 2025 et janvier 2026, j’ai plutôt noté une baisse de 12,67 % pour cette année. Les chiffres ont vite fait de ma rappeler que nous avions eu un bris avec une de nos voitures et qu’on avait dû acheter un nouveau bâton de hockey! Le reste du budget est resté très stable à quelques dollars près.

Étions-nous plus serrés en janvier 2025? Non. Pouvions-nous nous gâter et dépenser plus en janvier 2026 avec cet argent qui semblait tombé du ciel? Non plus. Pourquoi? Simplement parce que nous avons des comptes à intérêt élevé pour conserver des liquidités pour ce type de dépenses prévues et imprévues.

👉 En bref, je commence encore plus à sentir les bienfaits de tenir un budget et surtout le suivi des dépenses. En fait, je dis tenir un budget, mais on ne le suit pas vraiment au poste budgétaire près. L’équilibre est déjà là, l’important c’est de pouvoir investir 25 % et plus de nos revenus annuels et de vivre avec le reste. Notre budget ne sert pas à restreindre, mais à optimiser. Bientôt, je ferai l’analyse pour évaluer comment notre budget est ventilé comparativement à la méthode 50-30-20.


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