Mon barbecue aura bientôt 25 ans

Vous ne rêvez pas, je vous parle bien de mon appareil qui sert à faire des grillades ! Drôle de sujet, j’en conviens, mais laissez-moi le temps de vous expliquer le lien avec la finance, et surtout, avec la société de consommation.

Je l’ai acheté au début des années 2000, alors que je venais d’acquérir ma première maison. On va se le dire, le barbecue est un incontournable pour recevoir la famille et les amis durant l’été ! J’aurais bien aimé avoir un Napoléon pour impressionner, mais c’était beaucoup trop dispendieux.

C’est alors que j’ai décidé d’acheter un appareil standard, vendu dans un grand magasin bien connu. Rien de compliqué : un brûleur en H, une surface de cuisson de bonne dimension et, en prime, un brûleur arrière ! À l’époque, si ma mémoire est bonne, il m’a coûté environ 300 $. C’était pratiquement le montant de ma paie hebdomadaire !

Je dois l’avouer, je le range dans la remise pour l’hiver. Pour moi, BBQ rime avec été ! C’est probablement l’une des raisons de sa longévité. Il fait son âge, mais il n’est pas dans un état de décrépitude avancé non plus. Chaque début d’été, je me dis que c’est sa dernière saison. Mais non, c’est un dur à cuire ! Ses années sont comptées, mais pour le moment, il effectue bien son travail et il ne me coûte rien.

👉 En bref, mon barbecue n’est pas au goût du jour et ne possède pas tous les nouveaux gadgets, mais il remplit sa mission : griller ! J’en connais qui en sont à leur 4e ou même 5e appareil sur cette même période. Conserver et réparer nos vieux objets, c’est payant !


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