La résilience en temps de crise

Comme pour la plupart des investisseurs, je ne vous le cacherai pas, la semaine dernière a été plutôt difficile sur les marchés. La crise actuelle vient tester fortement le côté psychologique des nouveaux qui sont récemment entrés dans le marché. Ils paniquent. C’est normal et très compréhensible, mon portefeuille a lui-même fondu de 9,26 % depuis le 19 janvier dernier! C’est donc une hausse de 10,20 % qui me ferait revenir à sa valeur initiale. C’est le coût de la volatilité. Mais je ne suis pas inquiet, mon plan est solide et je profite des baisses pour baisser mon coût moyen des titres qui le composent.

Pourquoi sommes-nous tous affectés? Simplement en regardant les indices phares, nous comprenons. Les marchés ont effacé tous leurs gains de début d’année 2026. Ce sont tous les marchés qui sont attaqués de plein fouet.

La Nasdaq Composite a reculé de 2,01 % car le secteur technologique est fortement sensible à la hausse des taux obligataires.

Le S&P 500 a reculé de 1,51 % pour un total de 4 % depuis le début de la guerre en Iran.

Le Dow Jones fait « bien » avec seulement -0,96 % en raison des titres pétrolifères et militaires qui le composent.

Enfin, notre S&P TSX Composite a retraité de 1,69 % malgré le poids du secteur énergétique qui le compose.

👉 En bref, gardez le cap! Ce n’est pas le temps de flancher et de cristalliser les pertes. Même si pour certains c’est une véritable catastrophe, ces baisses font partie du chemin, le marché va se reconstruire. Je termine avec une citation provenant de mon film catastrophe préféré, Deep Impact, lorsque Morgan Freeman en tant que président Beck des États-Unis fait son discours positif et optimiste à la nation à la fin du film :

« Millions were lost, and countless more left homeless. But the waters receded. Cities fall, but they are rebuilt. And heroes die, but they are remembered. »


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