Gérer ses placements seul

Lundi dernier, un article de La Presse écrit par Isabelle Dubé a retenu mon attention. Il faisait suite au questionnement d’un couple concernant sa stratégie de planification de retraite. Les conjoints ne savaient pas trop s’ils faisaient fausse route ou non.

Comme je l’ai déjà mentionné à maintes reprises, l’accumulation est la phase « simple » : c’est surtout une question de discipline et de psychologie. De leur côté, ils investissent 100 % de leur épargne dans le FNB XEQT. Ils se demandent s’ils auront assez d’argent et quand ils devraient penser à transformer un certain pourcentage en obligations.

Le décaissement pour la retraite, c’est une autre paire de manches. Le couple expose sa situation, simple selon lui, mais je me rends rapidement compte que c’est plus complexe qu’il ne le pense. Tout d’abord, les conjoints ont un écart d’âge de 11 ans. Ils affichent aussi une différence de salaire importante (l’homme gagne un peu plus du double de sa conjointe) et, par conséquent, une valeur nette distincte.

Ce seul constat soulève une foule de questions et de stratégies possibles pour optimiser leur situation actuelle et leur retraite. Je suis biaisé, car je suis un investisseur hybride, mais c’est exactement là que je vois toute la valeur d’un planificateur financier.

👉 En bref, accumuler est relativement facile. L’optimisation et le décaissement sont toutefois des étapes où les angles morts peuvent nuire grandement à votre patrimoine. J’apprécie moi-même les faibles frais qu’offrent certains FNB pour ma portion autonome. De grâce, n’hésitez pas à consulter un professionnel si vous avancez à tâtons. Cela pourrait vous faire économiser beaucoup d’argent.


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