La plupart des gens confondent souvent la volatilité et le risque. Pourtant, ce sont deux concepts différents, même s’ils sont liés. La volatilité est la mesure quantitative du risque en fonction de la fréquence des variations du prix d’un actif sur une certaine période.
La volatilité représente l’ampleur des fluctuations du prix d’un placement. Plus un titre monte et descend rapidement, plus il est considéré comme volatil. Cela augmente l’incertitude et, par conséquent, la probabilité de pertes ou de gains à court terme.
Le risque, quant à lui, est simplement la possibilité de perdre de l’argent ou de ne pas atteindre ses objectifs financiers.
À court terme, la volatilité peut être très inconfortable car voir son portefeuille perdre 10 %, 20 % ou même plus n’est jamais agréable. Malgré cela, cette fluctuation ne constitue pas nécessairement un risque, tant que vous n’êtes pas obligé de vendre.
Le risque réel est plutôt psychologique et il apparaît lorsque vous devez liquider vos placements au mauvais moment. Lorsque vous investissez dans un actif que vous ne comprenez pas ou lorsque votre portefeuille ne correspond pas à votre tolérance au risque.
C’est la raison pourquoi un investisseur qui épargne pour sa retraite dans 25 ans ne perçoit pas la volatilité de la même façon qu’une personne qui aura besoin de son argent dans six mois.
En bref, la volatilité est le prix à payer pour espérer obtenir de meilleurs rendements à long terme. Cette dernière s’atténue souvent sur le long terme. Le risque, lui, consiste surtout à ne pas être préparé à vivre cette volatilité. C’est votre horizon de placement, votre diversification et votre discipline qui transformeront les montagnes russes du marché en simple bruit de fond qui ne vous fera pas sourciller.
