On connaît déjà l’expression du voisin gonflable, mais aujourd’hui nous parlons de la pression de compétition parentale qui incite de vouloir toujours en faire plus pour son enfant en multipliant les activités, les cours ou les expériences jusqu’à parfois se comparer aux autres familles.
Le concept a notamment été popularisé par la campagne de Naître et grandir qui résume bien le message en une simple phrase : être parent n’est pas une compétition.
C’est bien vrai, il ne faut jamais l’oublier. C’est normal de vouloir le bien de nos enfants adorés et leur permettre ce que nous n’avons peut-être pas pu avoir dans notre enfance. Financièrement, c’est très intéressant à analyser.
Votre enfant joue au hockey? Celui du voisin joue au hockey l’hiver, des camps d’entraînement l’été en plus du soccer.
Il prend des cours de piano? Le petit voisin fait du piano, du violon et de la guitare.
Vous avez acheté une trampoline (oui je sais que c’est UNtrampoline hahaha)? Une autre famille vient d’acheter un plus gros modèle.
Sournoisement, la compétition commence et offrir le meilleur devient surtout avoir plus. Plus d’activités, plus de jouets, plus de voyages, etc. En fait, cela devient surtout plus de dépenses!
En bref, le problème, ce n’est pas de vouloir investir dans nos enfants, mais surtout lorsque le regard des autres commence à déterminer nos décisions financières. On dépense parce que les autres le font et on achète parce que les autres ont mieux. Au fil du temps, notre budget commence tranquillement à gonfler lui aussi.
N’oubliez jamais que chaque famille a ses propres valeurs, ses propres priorités et ses propres moyens financiers.
