Faire partie des plus aisés

Aujourd’hui, je reviens sur cet article de Marie-Ève Fournier, paru dans La Presse du 19 octobre dernier, et intitulé « Combien faut-il gagner pour faire partie des plus aisés ? ». Beaucoup d’encre a coulé à la suite de sa parution et j’aimerais apporter mon petit grain de sel, sans parler des chiffres et de leur validité comme plusieurs l’ont déjà fait.

Notre ménage fait partie du dixième décile. Est-ce que cela fait de nous des riches? Absolument pas. Mais nous sommes conscients que cela nous apporte certaines possibilités et de choix comparativement à un salaire annuel moyen de 61 000 $, selon le site Salaire Québec. La moyenne étant affectée par les extrêmes, le revenu annuel médian serait donc dans la fourchette sous 50 000 $.

Mais encore là, ce n’est pas le point le plus important de cet article à mon avis. Vers la fin, on peut y lire : « Le sentiment de satisfaction est moins lié au montant absolu qu’à la comparaison sociale. ». Ce qui importe, c’est encore une fois le côté psychologique à l’argent. M. Forest, psychologue et spécialiste de la motivation au travail, a mentionné : « Le niveau de satisfaction est lié aux dépenses, mais ce n’est pas juste qu’est-ce que j’achète, c’est pourquoi je l’achète. ».

Dans la même veine, Nicolas Bérubé mettait le doigt sur le même bobo dans son article du dimanche 26 octobre : « C’est là, devant cette rencontre étrange, que ça a cliqué : nos choix dans la vie ne sont pas utilitaires, ils sont identitaires. C’est seulement qu’utiliser son argent pour tenter d’influencer ce que les autres pensent de nous n’est pas une façon durable d’augmenter son niveau de bonheur. ».

En bref, vivez pour vous, pas pour les autres et vous en serez plus heureux! La vie coûte assez cher comme ça, faites les bons choix.


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