Aujourd’hui, dans la thématique des indices boursiers, nous parlons du Hang Seng Index (HSI), le baromètre économique de Hong Kong et de la Chine. Créé en 1969, il regroupe les 50 plus grandes entreprises cotées à la Bourse de Hong Kong (HKEX), ce qui couvre environ 60 % de la capitalisation du marché.
L’indice est très diversifié dans plusieurs secteurs mais il est principalement influencé par les finances et le banques (HSBC, Bank of China, etc.), la technologie (Tencent, Alibaba, etc.), l’immobilier, l’énergie et les télécommunications. Il est pondéré par la capitalisation boursière ajustée au flottant, ce qui signifie que plus une entreprise est grande et que ses actions sont disponibles, plus cette dernière aura d’impact au niveau de l’indice. Cependant, il y a une pondération maximale de 8 % afin d’éviter qu’une compagnie ne domine outrageusement l’indice.
Attention, il est reconnu pour sa volatilité élevée et donc pour ses fortes fluctuations qui vont de pair avec les décisions politiques chinoises, la législation technologique au pays mais aussi les tensions commerciales internationales.
Malgré tout, son rendement annualisé est d’environ 6 à 7 %. Il sert de référence pour les investisseurs qui souhaitent s’exposer au marché chinois. De nombreux FNB le répliquent ou permettent une exposition à la Chine notamment via iShares (EWH), BlackRock (XCH) ou BMO (ZCH).
En bref, la Chine demeure un marché intéressant pour les investisseurs dans le cadre d’une stratégie de diversification, que ce soit via l’indice du Hang Seng ou par une exposition plus large comme l’Asie en totalité.
Cet article est à titre informatif seulement et n’est pas un conseil en investissement. De plus, les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.
