Bientôt, je pourrai mettre à jour notre valeur nette, je vous la présenterai dès que j’aurai mis la main sur tous les documents requis en janvier 2026. Mais pour le moment, je désire vous parler de l’impact qu’a l’immobilier sur notre valeur nette. L’idée n’est pas de faire le débat sur la location contrairement à l’acquisition, mais simplement démontrer l’effet de la dette qui fond pendant que l’actif immobilier, lui, s’apprécie.
Pour la prochaine année, j’estime que les paiements de nos deux actifs (maison unifamiliale et chalet), auront réduit notre dette hypothécaire totale d’environ 18 250 $. Dans le cas du premier, c’est environ 75 % du paiement hebdomadaire qui s’en va directement en capital tandis que pour le deuxième, le chalet, c’est environ 53 %. J’ai fait un scénario sur 3 ans et pour les deux autres années subséquentes, les remboursements en capital seront d’environ 20 275 $ et 22 900 $ respectivement. Ça baissera de plus en plus vite!
Concernant l’appréciation des biens immobiliers, je planifie une augmentation de la valeur de 3 % par année, un pourcentage somme tout très conservateur. Comme la valeur marchande estimée est d’environ 905 000 $ actuellement pour les deux actifs, nous aurons donc une augmentation potentielle combinée de 27 150 $ (3 %). C’est donc une augmentation de la valeur nette d’environ 45 400 $ pour l’an 1, sans rien faire! Les prévisions sont de 48 240 $ pour l’an 2 et 51 700 $ pour l’an 3. Et cela devrait augmenter d’année en année alors que le remboursement du capital s’appréciera lui aussi à chaque paiement hebdomadaire.
Comme nous avons renouvelé avec des taux hypothécaires fixes récemment, ces chiffres seront valides pour un peu plus de 4 ans encore. Évidemment, je tiens aussi pour acquis que nous n’allons rien refinancer lors des prochains renouvellements car cela n’a jamais été dans nos habitudes. Mais on ne sait jamais ce qu’il peut arriver, mais je croise les doigts.
En bref, l’immobilier est pour nous est un moyen de diversifier les actifs de notre patrimoine et ainsi assurer une base solide moins sujet à la volatilité de nos placements financiers. Contrairement à un loyer, ça vient avec beaucoup de charges supplémentaires dont la montant total n’est pas investi sur les marchés, c’est une forme d’épargne forcée complémentaire.
