Je l’avais un peu évoqué pendant l’été, mais plusieurs rénovations importantes « mal planifiées » à la maison et au chalet ont pas mal amputé notre fonds d’urgence. En fait, pas totalement, il reste quand même 2 500 $ environ qui peut nous être utile en cas de réelle urgence.
Quand je dis « mal planifiées », c’est qu’elles n’auraient pas dû être financées à même le fonds d’urgence, ça aussi je l’avais déjà exprimé en juin dernier de mémoire. C’était une erreur et je compte bien ne plus la refaire. Au moins, ce sont des travaux qui devraient être bons pour 20 à 25 ans.
Bien que notre priorité soit de la renflouer, nous avons décidé de ne pas diriger tous les fonds disponibles vers celui-ci. Nous allons continuer à épargner et à investir comme nous le faisons déjà, mais les surplus disponibles iront directement dans le fonds d’urgence. Nous tenterons d’y verser environ 7 500 $ à 9 000 $ par année.
En bref, comme vous voyez, il n’est pas toujours possible d’être parfait dans sa gestion financière, mais l’important c’est d’apprendre de nos erreurs et de les corriger! Le fonds d’urgence n’est pas là pour être parfait. Il est là pour nous protéger quand l’imprévu survient. Mais lorsqu’on y puise pour des dépenses prévisibles, il faut ensuite avoir la discipline de le renflouer.
