Financer sa retraite par la brique

Le week-end dernier, j’écoutais un épisode du balado Le Planif de Fabien Major, dans lequel il mentionnait qu’une majorité de Canadiens misent sur « la brique » pour financer leur retraite. Selon un sondage d’août 2025 mené auprès de 2 000 personnes, 62 % des répondants voient leur maison comme le pilier de leur retraite.

Cette stratégie gagne en popularité depuis l’explosion du marché immobilier post- pandémie. Il ne faut pas se le cacher : l’immobilier est un actif de taille au cœur de toute planification financière, représentant souvent entre 30 % et 40 % du patrimoine global.

La réduction de la taille du logement (downsizing) serait le choix le plus courant pour 44 % des personnes sondées. En vendant la résidence familiale à profit, il est possible de se reloger à moindre coût (condo, appartement, etc.) et ainsi de dégager des liquidités pour la retraite.

L’hypothèque inversée, un produit financier permettant d’emprunter sur la valeur nette de la propriété, s’avère aussi une option de plus en plus intéressante pour les retraités souhaitant conserver leur demeure tout en profitant d’un revenu mensuel. D’autres choisissent simplement d’utiliser leur marge de crédit hypothécaire pour financer leur mode de vie.

Enfin, selon un sondage de RBC, 12 % des répondants envisageraient de louer une partie de leur maison (sous-sol, chambre, etc.) afin d’arrondir leurs fins de mois.

👉 En bref, la propriété demeure l’actif principal de la majorité des retraités. Bien que ces approches soient attrayantes, elles comportent autant d’avantages que d’inconvénients. Il est donc judicieux de consulter un professionnel afin d’être bien accompagné dans ses démarches.


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